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Dossier de Presse : LA PATIENTE

Guérir pour aimer,
Aimer pour guérir.

Note d’intention

Une histoire d’amour au sein même de la cure psychanalytique, voilà bien le plus grand tabou que défend le code de déontologie de la profession.

C’est cette situation, pourtant si courante, et ô combien périlleuse pour la cure et ses protagonistes, que l’auteur explore ici avec humour et tendresse.

Entre la patiente qui s’éveille à la vie et à l’amour sous l’action du Pygmalion-psychanalyste, et ce dernier qui masque ses peurs et ses défenses sous les impératifs d’une éthique sans faille, il y a bien entendu un homme et une femme pour lesquels il n’est pas simple de se comprendre, de se rejoindre.


Il n’est pas courant, dans le paysage littéraire et théâtral actuel, de rencontrer une histoire aussi juste, qui, tout en découvrant une issue positive, ne cèle rien des ombres despersonnages et des écueils de la relation.C’est cette espérance sans concession, sans fausse candeur, qui, ici, fait mouche.

Jean-luc Solal


Un hymne au temps et à la vie

Traitement scénique

La ronde des mois et des saisons, qui rythme la pièce, confère au temps et à son pouvoir de transformation une place prépondérante.

Les Lumières, par la variété des ambiances,viendront en souligner l’empreinte et le passage.

La Musique, déclinant plusieurs tonalités, illustrera elle aussi les intermittences du cœur et la couleur changeante des émotions.

Musique et lumières mesureront la progression du temps, la température de la relation, les principales étapes de la double métamorphose.

Le décor, réduit à son strict nécessaire, viendra souligner le caractère austère de la cure. Il contrastera néanmoins avec les tenues aux tons vifs de Catherine, en opposition avec celles, plus conventionnelles, de Jacques.

La Mise en scène se voudra rythmée et enlevée, favorisant l’alternance entre légèreté et gravité, joie et désarroi, enfermement et libération, explosion et dépression, le tout emportant la pièce dans une dynamique contagieuse.


L’équipe artistique


Jean-Luc Solal (metteur en scène, rôle de Jacques) :

Après des études au lycée Grand-Lebrun à Bordeaux, Jean-Luc Solal monte à Paris et intègre HEC. Il y découvre alors par hasard le théâtre et entreprend une formation de comédien au conservatoire de Versailles puis au cours Simon et au Studio 34.
Il joue Exercices de style de Queneau, Les Femmes savantes de Molière, Andromaque de Racine, L’intervention de Victor Hugo, Baroufe à Chioggia de Goldoni , Nathan le sage de Lessing , Christophe Colomb de Paul Claudel et quelques créations contemporaines puis fonde en 1999 le « Théâtre de la Promesse » et conçoit à partie d’un montage de textes le spectacle « Paul Claudel, la conversion ou l’épreuve d’un cœur ».
Jean-Luc Solal vient de terminer l’écriture de sa première pièce La traversée du désir . Metteur en scène, il anime également des ateliers de formation..

 

Florence Hebbelynck : Rôle de Catherine

Au théâtre elle joue Electre d’après Eschyle mes René Cheneaux, Médée-Matériau de Heiner Müller, mes Isabelle Pousseur, Dommage que ce soit une putain » de John Ford, mes Philippe Van Kessel, Le cri mes Mehmet Ulusoy, Pelléas et Mélisande » de Maurice Maeterlinck mes Julien Roy, L’échange de Paul Claudel mes Jean-Pierre Rossfelder, Franziska de Frank Wedekind mes Stéphane Braunschweig, Le tigre de Murray Schisgal mes Sophie-Anne Lecesne, La cagnotte de Eugène Labiche mes Jacques Lassalle, et La folle de Chaillot de Jean Giraudaoux mes Jean-Luc Tardieu.
A la télévision elle tourne avec Hervé Basle, Pascale Dallet, Patrick Grandperret, Pierre Joassin et Patrick Dewolf.
Enfin au cinéma elle a travaillé avec Albert Dupontel, Raoul Ruiz et Denis Bardiau.

 
Théâtre de la Promesse
Jean-Luc Solal
Mail : theatredelapromesse@gmail.com
Tél: 06 70 57 28 30